À propos de Visual Studio Code

Publié pour la première fois en 2015, lancé peu avant dotnet core, VS Code est l’éditeur de code multi plateforme (Window, Unix) de Microsoft.

En plus de cela, VS Code, contrairement à son grand frère Visual Studio s’ouvre en dehors du framework .Net. Il reconnaît actuellement (avec syntaxe) la plupart des langages de programmation commun (JavaScript, TypeScript, Java, C#, C++, Python, Ruby, etc..). Résolument orienté web, gratuit et open source, il  est l’un des symboles du changement de direction opéré par Microsoft, qui veut définitivement ouvrir son framework.

Il y a quelques jours, Microsoft a publié la roadmap 2018 pour son nouveau logiciel.

Roadmap 2018

Trois objectifs principaux sont actés :

  • Améliorer l’utilisation globale de VS Code
  • Améliorer l’intégration spécifique de chaque framework (Node, JavaScript & TypeScript)
  • Homogénéiser son écosystème

La page est mise a jour régulièrement pour refléter l’état d’avancement des tâches. Vous pourrez ainsi surveillet du coin de l’œil les dates de livraisons de vos features les plus attendues.

Ces nouvelles features, ne révolutionnent pas l’approche de VS Code. Visual Studio restant l’éditeur cible actuellement pour le développement C# ‘classique’.

Microsoft espère ainsi capitaliser sur ses succès (Visual Studio / C#) et importer son importante communauté pour créer un vivier énorme d’applications compatibles sur toutes les plateformes … et possiblement déployées sur Azure.

Rien de guère surprenant lorsque l’on voit la part du cloud dans le chiffre d’affaires Microsoft : Le cloud lui a rapporté 6.8 milliards de dollars en 2018. Soit une hausse de 11%, Azure croît, lui, de 93%.

Le pari semble néanmoins réussi. Combiné a l’arrivée de Dotnet Core et de Dotnet Core 2.0, les deux projets ont une énorme traction : en novembre, 52 développeurs ont poussé plus de 1100 commits sur repo github de VS Code.

Tout semble indiquer que l’intérêt va persister. Microsoft continue d’accroître son influence et ses opportunités commerciales, tandis que les développeurs peuvent enfin travailler sur un environnement non Windows, réduisant ainsi les coûts de licences, mutualisant les frais d’infrastructures et simplifiant les déploiement.